Fondamentaux techniques, sécurité

Le contenu de cette rubrique est le minimum à savoir pour tout rameur débutant l'aviron. La plupart de ces informations seront abordées lors du stage d'initiation et en école d'aviron mais il est bon d'avoir un "endroit" où il est possible de se replonger dans le vocabulaire, les positions, les consignes de sécurité, les interdits, les connaissances de base dès lors qu'on en ressent le besoin et régulièrement durant les premiers mois de pratique. Cette rubrique et les liens qu'elle contient sont cet "endroit".

Au sommaire:

 

Le matériel (embarcations, avirons)

Le matériel (les matériels car il y en a plusieurs) constitue une part essentielle de notre activité. Au même titre qu'un parapentiste se préoccupe de l'état de sa voile, de sa nacelle, de ses bouts, le rameur doit se préoccuper de l'état du matériel qu'il utilise, de le connaître pour éviter de l'abîmer. Le matériel est prêté par le club et c'est une responsabilité collective que de le garder en bon état et de l'entretenir. Retenez que les embarcations d'aviron, les avirons eux-mêmes sont FRAGILES et sont des matériels onéreux. A ce titre, on ne prend pas, on ne porte pas, on n'utilise pas le matériel n'importe comment. Cela fait partie de l'apprentissage que de connaître son matériel et savoir l'utiliser.

Prenez soin de lire le petit glossaire de l'aviron (très bien fait par l'ACBB) et le memento du rameur du sud grésivaudan  qui est un document avec des illustrations.

Quelques informations sur les matériaux et la fabrication d'une embarcation en aviron:


Vous avez compris...un bateau d'aviron, c'est très fragile.

 

Les avirons (les rames)

La palette est très fragile, se fend ou se casse très facilement. Il faut porter les avirons horizontalement, la palette devant soi. Cette méthode évite les trajectoires dangereuses des extrémités de l'aviron lorsque celui-ci est porté sur l'épaule et que le rameur se retourne. Dans la mesure du possible, ne prendre qu'une paire d'avirons (évitez de prendre des brassées de pelles pour minimiser le risque de chute).
Il faut éviter de frapper le sol ou la surface de l'eau avec le plat de la palette.
Il ne faut jamais laisser traîner les avirons sur le ponton ou dans le passage des rameurs. A cet effet, il est recommandé de mettre la palette au dessus du vide ou de l'eau, ou dans l'eau.
A l'embarquement, comme au débarquement, la palette ne doit jamais être placée verticalement sur le ponton car le risque est grand de la coincer entre deux planches du ponton et de la casser.

Les embarcations

La première règle est de porter et de manipuler les embarcations par leurs parties fortes, c'est- à-dire: le carreau, la préceinte.
La deuxième règle est d'éviter absolument tous les chocs. C'est pourquoi, que ce soit dans le garage, à la sortie ou à la rentrée dans le garage, ou sur la berge, il faut :

  • éviter les chocs avec les portants des autres bateaux. Il faut faire particulièrement attention, en soulevant le bateau des supports et en l'amenant dans l'axe de la travée, de ne pas heurter les axes des dames de nage du bateau supérieur (ce qui provoque généralement un trou dans l'embracation située au dessus...c'est radical !). C'est pour cette raison qu'il faut impérativement fermer les barrettes (ou tolets) des dames de nage avant d'entreposer un bateau; on ferme généralement les barrettes des dames de nage sur le ponton, avant de sortir le bateau de l'eau, évitant ainsi de le faire après et trop tard après; et on les ouvre également sur le ponton, une fois le bateau posé sur l'eau avant l'embarquement;
  • éviter les chocs avec les montants des portes de sortie;
  • éviter les chocs avec les poteaux, barrières et tous les obstacles en particulier lorsqu'on doit changer de direction.

Au cours de toutes ces manoeuvres, le barreur doit être présent et veiller aux évolutions; pour les bateaux sans barreur, il faut redoubler de prudence ou se faire diriger par un camarade.

Au ponton, à la mise à l'eau ou à la sortie de l'eau, il faut:

  • éviter de cogner la coque sur le ponton;
  • éviter de heurter la coque avec les genoux ou la pointe des pieds qui dépasseraient du ponton;
  • prendre soin de ne pas faire toucher la dérive ou la barre (sur le ponton, à terre, etc.)
  • poser le bateau doucement sur l'eau (un choc trop rude sur provoquer une gerce, c'est-à-dire une fente dans le bordé ou un point de fragilité).

A la rentrée, il faut veiller à:

  • poser le bateau bien d'aplomb sur les supports. Il faut éviter les porte-à-faux trop importants. Il est utile de vérifier périodiquement que les supports soient bien tous dans le même plan horizontal sinon, à la longue, le bateau risque de se déformer et de se voiler;
  • ne pas faire reposer le pontage directement sur les supports;
  • ne pas faire reposer les portants directement sur les supports, parce que le bateau ne serait pas entreposé horizontalement et pourrait se voiler, et aussi parce que les portants vont se déformer et changer les réglages du bateau;
  • sangler le bateau si ce dernier se trouve à l'extérieur du hangar.

Il y a plusieurs façons de porter les embarcations, soit à l'épaule, soit à bras. Chaque fois que cela est possible, il est recommandé de porter à bras, c'est de cette façon que les rameurs voient le mieux ce qu'ils font, en se répartissant deux par deux, en vis-à-vis, le long du bordage. Ceux-ci doivent aussi veiller à répartir équitablement le poids du bateau en se plaçant symétriquement par rapport au centre de l'embarcation.

La mise à l'eau

Les embarcations de mer peuvent être mises à l'eau perpendiculairement au ponton en les accompagnant progressivement dans l'eau; les yolettes et bateaux plus fins se mettent à l'eau parallèlement au ponton, sans heurter ce dernier. Il faut qu'un membre de l'équipage prenne l'initiative de conduire la manoeuvre et donner les instructions pour que les équipiers fassent les gestes de façon synchronisée: une main tient le bateau à l'intérieur par la préceinte (jamais par un croisillon ou par un rail au risque de le casser et précipiter le bateau au sol), l'autre main, à l'extérieur de la coque soutient le bateau et l'écarte pour éviter les chocs (et le ponton).
Auparavant, le bateau a été retourné par la manoeuvre suivante: mis sur l'épaule, hissé à bout de bras et roulé doucement du côté de l'eau, sur l'épaule d'abord, au creux des bras ensuite.

La mise en place des avirons

Il faut placer l'aviron dans la dame de nage en utilisant sa partie la plus étroite, palette à plat, ensuite le faire glisser doucement pour ne pas détériorer le manche jusqu'à placer le manchon dans la dame de nage. Du côté de l'eau, on peut s'aider en faisant glisser la palette sur l'eau.
Une fois les avirons en place, on doit fermer les dames de nage à l'aide de la barrette et de l'écrou moleté.

L'embarquement

On procède en plusieurs temps:

  • on borde ses avirons consistant à plaquer les colliers des avirons contre les dames de nage (de chaque côté);
  • on saisit de la main côté opposé au ponton les deux poignées des avirons qu'on ne lâchera plus; l'autre main servant à se tenir soit sur le bord du bateau (fortement conseillé) soit sur le bord du ponton;
  • on place le pied extérieur (celui qui est du côté opposé au ponton) sur la planchette située entre les rails et nul part ailleurs. Cette jambe en appui sur la planchette va nous servir de point d'équilibre;
  • on transfert le poids du corps sur le pied posé sur la planchette. En s'aidant d'une main qui tient les avirons et de l'autre main sur le bordage,
    • soit (a) on s'assoit sur le siège en mettant le pied qui était posé sur le ponton directement dans la chausse de la planche de pieds,
    • soit (b) on s'écarte du ponton en poussant avec la jambe restée sur le ponton (on reste en équilibre sur la jambe en appui sur la planchette) et on s'assoit sur le siège en mettant le pied qui a servi à la poussée directement dans la chausse de la planche de pieds;
  • après s'être assis, on enlève immédiatement le pied qui était posé sur la planchette et on le met directement dans la seconde chausse de la planche de pieds.

Dans le cas (a), cas le plus simple (mais le plus sûr aussi), et après s'être assis et avoir les deux pieds dans les cale-pieds, une tierce personne nous aidera en nous poussant alors du ponton.

IMPORTANT: pendant toute l'opération d'embarquement, les pieds ne doivent jamais être posés ni au fond du bateau ni sur les rails qui sont des parties extrêmement fragiles; et on ne lâche jamais ses avirons.

Dès lors que l'on a mis le pied sur la planchette, on veillera à ce que le bateau ne soit pas en contact avec le ponton mais en soit écarté d'une vingtaine de centimètes; si le bateau est accolé au ponton, et lors du transfert de poids, le bateau risquerait de gîter du côté opposé au ponton et nous faire basculer et tomber à l'eau; en ayant le portant en appui sur le ponton, le portant pourraît également se déformer et abîmer la coque.

Une fois assis, on doit vérifier la bonne fermeture des dames de nage (gage de la stabilité donc de sécurité) et régler les barres de pieds.

Les rameurs relativement expérimentés peuvent éloigner le bateau du ponton en le poussant avec le pied avant de s'asseoir sur leur siège - voir (b).

Les commandements lors de la phase d'embarquement sont:

on borde ses aviron ! ............ un pied (ou pied planchette) ! .............. assis !

ou bien avec un peu plus de pratique/maîtrise:

on borde ses aviron ! ............ un pied (ou pied planchette) ! .............. on pousse (ou on s'éloigne) ! .......assis !


D'autre part, en ce qui concerne le barreur, il doit dès l'embarquement:

  • vérifier que ses tire-veilles sont bien tendus afin que leur action soit immédiate. Par mesure de conservation et pour éviter le freinage, il ne doit pas les laisser traîner dans l'eau;
  • placer les tire-veilles, s'ils sont libres, sous lui, de façon à ce qu'il ne reste pas accroché au bateau si celui-ci chavire (et coule...).

Le débarquement

C'est le processus inverse de celui de l'embarquement:

  • on met un pied sur la planchette (pied opposé au côté du ponton);
  • on se dresse debout sur la planchette;
  • on déplace l'autre pied (celui restant dans la planche cale-pieds) sur le ponton et on transfère le poids du corps porté immédiatement sur ce pied;
  • on transfère le poids du corps sur le pied posé sur le ponton;
  • on descend du bateau en tirant l'aviron du côté opposé au ponton. Les rameurs de la bordée opposée au ponton (en pointe) tirent leurs avirons en débarquant.

Comme lors de l'embarquement, dès lors que l'on a mis le pied sur la planchette, on veillera à ce que le bateau ne soit pas en contact avec le ponton mais en soit écarté d'une vingtaine de centimètes; si le bateau est accolé au ponton, et lors du transfert de poids, le bateau risquerait de gîter du côté opposé au ponton et nous faire basculer et tomber à l'eau; en ayant le portant en appui sur le ponton, le portant pourraît également se déformer et abîmer la coque.

Les commandements lors de la phase de débarquement sont:

un pied (ou pied planchette) ! .............. debout ! ...... pied ponton ! ...... on ramène !

La sortie du bateau de l'eau

Les embarcations de mer sont souvent sorties de l'eau perpendiculairement au ponton en les tirant progressivement de l'eau sur leur remorque; les yolettes et bateaux plus fins se sortent de l'eau parallèlement au ponton, sans heurter ce dernier. Il faut qu'un membre de l'équipage prenne l'initiative de conduire la manoeuvre et donner les instructions pour que les équipiers fassent les gestes de façon synchronisée: une main tient le bateau à l'intérieur par la préceinte (jamais par un croisillon ou par un rail au risque de le casser et précipiter le bateau au sol), l'autre main, à l'extérieur de la coque soutient le bateau et l'écarte pour éviter les chocs. Les équipiers soulèvent alors le bateau de l'eau en même temps.
Ensuite, le bateau est retourné et les équipiers se répartissent de part et d'autre du bateau. Ce dernier est porté à bras ou à l'épaule.

Les premiers gestes en aviron

Lors des séances d'initiation, vous allez apprendre à ramer. Mais avant de ramer, il faut s'intéresser et connaître (i) les conditions de sorties (direction, zone de navigation, conditions météo, matériels mis à disposition), (ii) la sortie du matériel ainsi attribué, (iii) noter la sortie sur le cahier de sorties ou le logiciel, (iv) disposer correctement son matériel sur le ponton, (v) monter, se placer correctement dans le bateau, (vi) se règler. Seulement après, vous pourrez ramer !

Et au retour, il faudra (i) arriver doucement aux abords du ponton, (ii) apponter, (iii) sortir du bateau, (iv) évacuer sans tarder le matériel du ponton (bateau, avirons, etc.), (v) laver le matériel, (vi) ranger le matériel, (vii) noter la fin de sortie sur le cahier de sortie ou le logiciel.

L'enchaînement de ces étapes est important à retenir. Il faut faire les choses correctement pour éviter de fragiliser, abîmer le matériel qui est précieux. A titre d'exemple, on ne met jamais son pied au fond d'un bateau en aviron !!!! C'est interdit. On met son pied d'appui sur "la planchette", un endroit qui se situe entre les rails de la coulisse.

Consignes à respecter en cas de chavirage

On ne tombe pas souvent à l'eau en pratiquant l'aviron et on évitera de le faire (car cela fragilise le matériel). Pour autant, la plupart des rameurs mêmes les plus expérimentés sont tombés au moins une fois et peuvent tomber à l'eau. Il est important de lire ce qui suit.

On retient que lorsqu'on se retrouve dans l'eau (d'une façon inattendue, par surprise et souvent contre son gré), nos repères changent et nos conditions psychologiques et physiques sont modifiées. Il ne faut surtout pas surestimer ses forces ! Le maître mot c'est la sécurité du rameur qui passe aussi par la sécurité de son embarcation (dont la fabrication intègre des endroits étanches et avec de l'air permettant de flotter). A quelques rares exceptions près, il convient de ne pas abandonner son embarcation qui va vous permettre de flotter.

Soit (cas B) il nous est possible de remonter rapidement sur l'embarcation dans la position classique du rameur et reprendre son chemin pour regagner le ponton, la berge, soit (cas A) cela n'est pas possible (trop de vagues, d'instabilité, fatigue, froid, etc.). Dans ce dernier cas, inutile de lutter et de s'épuiser: on va se mettre à califourchon sur l'embarcation retournée. C'est la position la plus simple et qui préserve une bonne partie du corps de l'immersion et évite de se refroidir trop rapidement. Il est important d'avoir le haut du corps sorti de l'eau.

Cas A) Position de sécurité en cas de chavirage

  • bateau retourné, on se hisse à califourchon, à cheval sur la coque retournée
  • le buste est hors de l'eau
  • les jambes sont de part et d'autre de la coque
  • on se place au centre de l'embarcation

...et on attend alors les secours...

Source: https://avironmulhouse.wordpress.com/2015/07/09/le-chavirage/

Ne cherchez pas à rejoindre la berge à la nage en cas de chavirage, même si elle paraît relativement proche. Sur l’eau, il est très difficile d’estimer les distances. De plus, il n’est pas facile de nager tout habillé dans une eau plus ou moins froide en ayant déjà produit un effort physique. Nul n’est à l’abri d’une défaillance, même le meilleur nageur.

Ne cherchez à regagner la berge que si personne ne peut vous porter secours. Dans ce cas servez-vous de l’embarcation ou des avirons comme flotteurs. Déplacez-vous avec des battements de pieds ou en «ramant» avec les mains. Les seules raisons qui justifient de partir à la nage pour rejoindre la berge sont un bateau qui dérive et qui se rapproche d’un danger immédiat et important: barrage, pile de pont, bateau commercial …
Ne quittez jamais votre embarcation mais hissez-vous sur la coque retournée. Il faut se servir de celle-ci comme d’un flotteur et maintenir la poitrine hors de l’eau pour lutter contre le froid. Ces simples recommandations permettent d’attendre les secours en toute sécurité, même dans de mauvaises conditions climatiques.

Cas B) On se sent capable de remonter sur son bateau pour continuer sa route, les conditions sont favorables

La première opération lors d’un chavirage est bien entendu de se dégager du bateau.

Si le bateau est retourné, le remettre dans le bon sens :

  • mettre les 2 avirons parallèlement à la coque.
  • Se placer à côté du bateau au niveau du siège, légèrement derrière le porte-nage.
  • Attraper le portant opposé en passant un bras par-dessus la coque.
  • Tirer sur le portant à l’aide de son poids pour faire pivoter le bateau sur lui-même.

Pour remonter dans le bateau :

  • Placer les 2 avirons perpendiculairement à la coque en bonne position pour ramer.
  • Se placer à côté du bateau au niveau du siège, légèrement derrière le portant.
  • Prendre les poignées des 2 avirons dans la main située à côté du portant.
  • Abaisser cette main et faire pencher le bateau vers soi.
  • Placer l’autre main sur la planchette où l’on pose son pied pour rentrer ou sortir du bateau. La main doit être mise le long de l’axe longitudinal du bateau, voire un peu au-delà.
  • Se hisser sur le bateau en s’appuyant sur la planchette, et éventuellement un peu sur les avirons.
  • Placer son centre de gravité (nombril) au-delà de la ligne médiane du bateau. S’appuyer sur le bateau.
  • Pivoter sur le ventre et passer la jambe du même côté que la main appuyée sur la planchette de l’autre côté de la coque.
  • Relever la main tenant les poignées d’aviron et rééquilibrer le bateau.
  • S’appuyer sur la planchette pour se redresser et pour s’asseoir sur le siège. On se retrouve à califourchon sur le bateau.
  • Replacer ses pieds dans les chaussures.

Les vidéos qui suivent illustrent le "protocole" pour remonter sur un skiff. Ayez en tête qu'il faut être plutôt en bonne forme pour remonter sur un skiff, que cela peut être long, rapidement épuisant. Retenez, comme toujours, que remettre ses avirons perpendiculaires à la coque et les tenir tout en remontant est à la fois très important et difficile: si on ne tient pas ses avirons, on retombe généralement de l'autre côté et on s'est épuisé pour rien.



Retenez aussi, que tenter de remonter sur un bateau d'aviron sans suivre ces indications peut aussi avoir pour effet d'abîmer fortement le bateau (parce que pression sur des parties fragiles, contraintes exercées sur des points de l'embarcation).

Les abordages, les collisions

Les embarcations d'aviron présentent des parties métalliques tranchantes qui sont relativement dangereuses. Une collision va généralement provoquer des dégâts à votre embarcation; elle peut aussi s'accompagner de dommages corporels importants (pointe de la coque qui percute un rameur et traverse des chaires, des organes, violent coup de pelle dans le dos d'un rameur, etc.).

Des mesures sont recommandées pour éviter les risques d'abordage et les rendre moins dangereux:

  • vérifier son matériel avant la sortie,
  • respecter le sens de circulation sur les bassins, plans d'eau,
  • se retourner fréquemment (tous les 10 coups de pelle),
  • anticiper vos manoeuvres et celles des voisins.

Il est important que le rameur ait le niveau technique requis afin qu'il puisse maîtriser en toutes circonstances son embarcation.

Consignes de sécurité

Consultez ceci: http://avironfrance.fr/espace-federal/autres-informations/la-securite

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